Saison 2017-2018

Saison 2017-2018

BUENA VISTA SOCIAL CLUB : ADIOS

25 SEPTEMBRE - 19H45
CINEMA LES AMPHIS DE VIENNE

 

 

 

 

 

 

 

 

Buena Vista Social Club: Adios est un film documentaire réalisé par Lucy Walker et sorti en salle le 26 juillet 2017. Buena Vista Social Club: Adios a lieu seize ans après le documentaire Buena Vista Social Club (1999) de Wim Wenders. Il suit les cinq membres de la bande du premier film, alors qu’ils se rendent sur une dernière tournée dans leur ville natale de La Havane à Cuba. La réalisatrice a cherché à savoir ce que les musiciens du groupe original étaient devenus et à analyser l’évolution du pays au fil des années.

Projection suivie d’un mini concert de Barrio Combo. Groupé formé en 2003, le trio alchimiste a déjà bien fait ses preuves. Musique atypique et détonante à base de traditionnels Cubain, Gipsy, Cumbia, Boléro Jazz . L’alchi­mie des influences donnera naissance à un style original qui leur est propre. Les plus grands standards latino sont revisités à toutes les sauces par Maxime Sanchez (alias Mahssi) et son collectif du Barrio issu de la scène jazz et latine lyonnaise.

5€ l’entrée (projection & concert)

 

 

LES FRERES BELMONDO & JACKY TERRASSON
RAVEL ET LE JAZZ

28 SEPTEMBRE - 20H00
AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

 

 

Take Jazz Seriously ! C’est sous ce titre injonctif qu’en 1928, Maurice Ravel s’adressait aux lecteurs de la revue Musical Digest et, par extension, à l’ensemble des compositeurs de son temps. Quelques mois plus tôt, le deuxième mouvement de sa Sonate pour violon et piano, Blues, se présentait selon ses propres dires comme « du jazz stylisé, plus français qu’américain de caractère, peut-être ». Quel musicien pouvait mieux que Lionel Belmondo célébrer la sensibilité de Ravel à la musique syncopée américaine, à ses mélodies et à l’expressivité de ses blue notes ? Depuis Hymne au soleil, album salué de trois Victoires de la musique en 2003, le saxophoniste traque les correspondances entre le jazz et des compositeurs classiques tels Gabriel Fauré, Lili Boulanger et, bien sûr, Ravel. Accompagné de son frère Stéphane Belmondo, l’un des trompettistes les plus sensibles du jazz européen, et du grand pianiste franco-américain Jacky Terrasson, Lionel Belmondo a arrangé ce répertoire pour orchestre symphonique et quintette jazz. Une manière originale de saluer la modernité de Ravel !

Orchestre national de Lyon, Christophe Larrieu (dir), Lionel Belmondo (s), Stéphane Belmondo (tp, bgl), Jacky Terrasson (p), Thomas Bramerie (cb) et Simon Goubert (dms)
Propos d’avant-concert : 19h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.

En coproduction avec l’Auditorium de Lyon
Série 1 : 48€, série 2 : 34€, série 3 : 16€

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RENAUD GARCIA FONS

12 OCTOBRE - 20H30
THEATRE DE VIENNE

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fallait bien qu’un jour l’infatigable voyageur Renaud Garcia-Fons repasse par sa ville natale, Paris, capitale cosmopolite. A cette cité-carrefour, point de rencontre d’artistes de toutes nationalités, le contrebassiste franco-espagnol consacre son nouvel album La Vie devant soi, le titre même du livre d’Ajar-Gary qui conte « ce lien extraordinaire entre un petit orphelin arabe et une mamma juive ».

Pour ce projet, Renaud Garcia-Fons s’est entouré de David Venitucci (accordéon) et de Stephan Caracci (vibraphone et percussions), deux complices en innovation, avec comme fil conducteur cette idée, fondamentale pour lui, de « créer une sorte de musique de chambre, jouer ensemble, chercher les nuances, les textures de sons, en partant de l’acoustique ».

La preuve avec ces onze scènes subtilement parisiennes, en autant de clins d’oeil à Prévert, Doisneau ou Michel Simon, du trépidant Montmartre en courant à l’élégance nostalgique de Le long de la Seine. Un voyage entre groove et poésie, gouaille et nostalgie…, une ode à l’humain.

Renaud Garcia-Fons (cb), Stephan Caracci (vb, dms), David Venitucci (acc)

En coproduction avec le Rhino Jazz(s) Festival et le Théâtre de Vienne
Entre 8 et 27€

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DIANNE REEVES

24 OCTOBRE - 20H00
AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

 

Dianne Reeves fait les beaux soirs d’un petit club de Venice (L.A.) lorsque Bruce Lundvall la remarque et l’engage sur le célèbre label Blue Note. Nous sommes en 1987. Depuis lors, qu’elle interprète Joni Mitchell (la reprise de Both Sides Now sur New Morning), qu’elle chante le blues ou la soul, qu’elle habite les moiteurs africaines et brésiliennes ou une simple mélodie pop, Dianne Reeves expose la même élégance. La native de Detroit traverse le temps avec la souplesse des grandes figures du jazz. Héritière d’Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan ou Carmen McRae, Dianne Reeves affiche une prédilection pour les cordes et la guitare. Notamment celle du guitariste Romero Lubambo, qui cisèle son répertoire depuis l’époque (1994) où la carrière de Dianne Reeves a pris un essor particulier, avec des albums de l’envergure de The Grand Encounter ou The Calling : Celebrating Sarah Vaughan. Dans cette tournée européenne, Lubambo est rejoint par Peter Martin aux claviers, Reginald Veal à la basse et Terreon Gully à la batterie pour former un quartet digne de la diva aux cinq Grammys.

Dianne Reeves (vcl), Peter Martin (k), Romero Lubambo (g), Reginald Veal (b), Terreon Gully (dms)

Propos d’avant-concert : 19h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.

En coproduction avec l’Auditorium de Lyon et le Rhino Jazz(s) Festival
Série 1 : 48€, série 2 : 34€, série 3 : 16€
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CHICK COREA / STEVE GADD

19 NOVEMBRE - 16H00
AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

 

 

En 2016, Chick Corea et Steve Gadd apparaissaient en duo sur la scène du Blue Note Club de New York pour une véritable démonstration de complicité et de virtuosité. Le batteur Steve Gadd (72 ans aujourd’hui) possède la particularité d’avoir effectué une fabuleuse carrière en baratant à la fois pour des artistes populaires (Joe Cocker, Steely Dan) et pour des musiciens de jazz comme Eddie Gomez ou Michel Petrucciani. Ce n’est pas la première fois que Steve Gadd rencontre Chick Corea. En 1969, Miles Davis fait appel à la science du pianiste pour l’aider à accoucher de l’album In a Silent Way. Trois ans plus tard, Chick Corea forme Return To Forever. La frappe implacable de Steve Gadd est alors déjà à ses côtés. Bien plus tard, en 1981, Three Quartets sera le nom d’un fameux album dans lequel Corea emmène Gadd dans les landes du baroque et du romantisme, rendant hommage au passage à Duke Ellington et John Coltrane. Avec la formation somptueuse (Lionel Loueke, Steve Wilson) et très latine (le bassiste cubain Carlitos Del Puerto et le Brésilien Luisito Quintero aux percussions) qui nous rend visite, les deux complices font un retour électrifiant.

Corea/Gass Band : Chick Corea (k), Steve Gadd (dms), Lional Loueke (g), Carlitos Del Puerto (b), Luisito Quintero (perc), Steve Wilson (s, f)

Propos d’avant-concert : 15h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.

En coproduction avec l’Auditorium de Lyon
Série 1 : 48€, série 2 : 34€, série 3 : 16€

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CHICAGO BLUES FESTIVAL

21 NOVEMBRE - 20H30
SALLE DES FETES DE VIENNE

 

 

 

 

 

 

 

 

Le blues est souvent une affaire de transmission. De père à fils quelquefois, de maître à disciple plus fréquemment. Carl Weathersby a lui bénéficié de l’enseignement d’un maître du blues. Alors qu’il s’exerçait à la guitare, chez lui, il a reçu leçons et encouragements d’un ami de son père, l’immense Albert King ! Il peaufinera, perfectionnera son style tout au long des années 1980, collaborant notamment avec Carlos Johnson, Hubert Sumlin et Carey Bell. En 1996, il est prêt à prendre son destin en main et à enregistrer ses propres disques. Preuve qu’il ne s’est pas trompé, il reçoit le Handy Award du nouvel artiste de blues pour Don’t Lay Your Blues On Me, son premier album paru sur Evidence. D’autres suivront – Looking Out My Window, Come To Papa, Restless Feeling, etc., tous d’un niveau superlatif et qui lui ouvriront les portes des tournées internationales.

Rendez-vous incontournable de la saison de Jazz à Vienne, le Chicago Blues Festival revient pour sa 48e édition avec Carl Weathersby, Rico McFarland, Laretha Weathersby, Ronald Moten, Timothy Lee Waites et Jeremiah Thomas !

Plein tarif : 20€, tarif réduit : 18€
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CINE-CONCERT LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE

5 ET 6 DECEMBRE - 20H00

AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

 

 

Champion est un petit garçon mélancolique adopté par sa grand-mère, Madame Souza. Remarquant la passion de l’enfant pour le cyclisme, elle lui fait suivre un entraînement acharné, à tel point que Champion se retrouve, quelques années plus tard, au Tour de France. Le garçon est bientôt kidnappé par deux truands, direction l’Amérique. Les Triplettes de Belleville, excentriques stars du music-hall des années 30, viennent au secours de Madame Souza...

Plein d’humour et d’inventivité, un grand film au rythme ébouriffant - et sans dialogues. Sylvain Chomet signe ici l’un des plus beaux films d’animation français contemporains, porté par la musique de Benoît Charest.

« Les Triplettes de Belleville, écrit Philippe Rouyer dans Positif, a le charme d’un conte lucide et merveilleux raconte’ par un adulte qui n’a rien oublié de ses rêves d’enfant ».

Benoit Charest (compositeur, guitare, voix, aspirateur), Daniel Thouin (claviers et accordéon), Michael Emenau (vibraphone électrique et percussions), Bryan Head (batterie), Zack Lober (basse), Bruno Lamarche (saxophone, flûte et clarinette), Maxime St-Pierre (trompette), Sheffer Bruton (trombone), Doriane Fabreg (chant)

 

Propos d’avant-concert : 19h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.

En coproduction avec l’Auditorium de Lyon et l’Institut Lumière
Série 1 : 38€, série 2 : 24€, série 3 : 10€

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HENRI TEXIER, SKY DANCERS 6tet

23 JANVIER - 20H30
THEATRE DE VIENNE

 

 

 

 

 

 

 

Le parcours d’Henri Texier compte parmi les plus emblématiques et les plus riches des musiciens de jazz européens. Figure symbole d’une génération décomplexée et avide d’expérimentation, le contrebassiste a été le catalyseur inépuisable d’aventures musicales, occupant un rôle déterminant tant par sa capacité à fédérer les énergies créatives qu’à encourager les musiciens en devenir.

Chaque nouvelle étape le prouve : Henri Texier réussit toujours l’impossible ; l’impossible adéquation du jazz (comme source) et des singularités musicales de l’Europe. Il le doit sans doute au fait d’avoir tenu la contrebasse, dès le début de sa carrière, auprès de partenaires prestigieux : Dexter Gordon, Lee Konitz, Don Cherry... Il le doit aussi (et surtout) à ce don d’inventer l’inouï en laissant opérer l’alchimie des rencontres : compositeur identifiable entre mille ; un styliste...

« Texier ne suit pas les modes et les courants de son temps : il est de ceux qui créent les courants. » - Francis Marmande, Le Monde

Sébastien Texier (sax, cl), François Corneloup (sax), Armel Dupas (p, cl), Nguyên Lê (g), Henri Texier (cb), Louis Moutin (dms)
 

En coproduction avec le Théâtre de Vienne
Entre 8 et 27 €

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ROBERTO FONSECA QUARTET, CORDES DE L’ONL

26 MARS - 20H00
AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

Étoile du jazz cubain à la quarantaine rayonnante, neuf albums à son actif (le dernier en date s’intitule ABUC), l’ex-pianiste du Étoile du jazz cubain à la quarantaine rayonnante, neuf albums à son actif (le dernier en date s’intitule ABUC), l’ex-pianiste du Buena Vista Social Club (à la suite du légendaire Rubén González décédé en 2003) est l’un des héros de la nouvelle música habanera. C’est la rencontre en 1999 avec le saxophoniste Javier Zalba, du groupe Irakere, qui inspire Fonseca dans son écoute alternative de Keith Jarrett et des rythmes cubains traditionnels. Associant bientôt cette richesse percussive au hip hop ou à la drum’n’bass (le projet Havana Cultura avec Gilles Peterson), mêlant les racines africaines de la Santeria caribéenne à la musique classique et au jazz, Roberto Fonseca est aujourd’hui considéré comme un héritier du maître Chucho Valdés. Le pianiste havanais était de retour l’année dernière en compagnie d’Elíades Ochoa, le plus célèbre des soneros en activité, et de la jeune chanteuse Daymé Arocena, qui fait comme lui la liaison entre rumba, latin jazz, électro soul et culture yoruba. Le voici cette fois entouré d’un trio 100 % latino (Rodríguez, González et Martínez), avec le concours sur quelques morceaux des cordes de l’Orchestre national de Lyon.

Roberto Fonseca (p/k/vcl), Yandy Martinez Rodriguez (b), Adel González (perc), Ramsès « Dynamite » Rodriguez (dms), Cordes de l’Orchestre national de Lyon

Propos d’avant-concert : 19h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.

En coproduction avec l’Auditorium de Lyon
Série 1 : 48€, série 2 : 34€, série 3 : 16€

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GOSPEL, CONCERT PARTICIPATIF

12 AVRIL - 20H & 14 AVRIL - 18H
AUDITORIUM DE LYON

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque l’on évoque le gospel, on pense immédiatement à cette incroyable tradition musicale chrétienne remontant aux premières années du XIXè siècle dans le sud des États-Unis. Cette musique est désormais chantée et aimée dans le monde entier, et pas seulement dans les églises ! Ces deux concerts prolongent le succès incroyable de la première venue de Sweet Witness à l’Auditorium, en janvier 2017, avec 2000 auditeurs debouts qui dansaient et scandaient les chants dans leurs mains.

Autour de Sweet Witness, ils sont cette fois une centaine de choristes professionnels et amateurs, issus de chorales de la région lyonnaise, en plus de l’Orchestre national de Lyon. Des artistes invités se mêlent à la fête ; les plus beaux airs de gospel et de blues résonnent - notamment Amazing Grace, Oh Happy Day !, Sometimes I Feel Like a Motherless Child - et le public est invité à entonner quelques-uns d’entre eux.

Orchestre national de Lyon, Sweet Witness, Choeur issu des chorales de la région lyonnaise, Pascal Horecka (dir)

Propos d’avant-concert : le jeudi à 19h et le samedi à 17h (durée : 30 minutes). Bas-Atrium, entrée libre.
En partenariat avec l’Auditorium de Lyon
Série 1 : 48€, série 2 : 34€, série 3 : 16€

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INTERNATIONAL JAZZ DAY

30 AVRIL

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la Conférence générale de L’UNESCO de novembre 2011, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et l’Ambassadeur de bonne volonté, Herbie Hancock ont proclamé la création d’une Journée Internationale du Jazz, le 30 Avril.

En partenariat avec le Thelonious Monk Institute of Jazz et à l’initiative d’Herbie Hancock, ce programme a pour objectif d’encourager et promouvoir le dialogue interculturel et la compréhension à travers le monde entier par le biais de ce support.

Cette Journée est destinée à sensibiliser la communauté internationale aux vertus du jazz comme outil éducatif, et comme force de paix, d’unité, de dialogue et de coopération renforcée entre les peuples.

Depuis 2013 et suite à une rencontre avec l’UNESCO, Jazz à Vienne coordonne cette journée musicale sur le territoire métropolitain.

70 événements, 250 artistes, entrée libre
En partenariat avec le Pôle métropolitain et l’UNESCO